Audrey Hepburn (1929 – 1993)

— En lien avec notre collaboration avec l’artiste Olivia Giboz autour de la figure emblématique d’Audrey Hepburn.

J’ai toujours eu une profonde admiration pour Colette. Je lui dois le lancement véritable de ma vie de comédienne avec l’adaptation de son oeuvre GIGI en 1951.

Je ne sais pas vraiment si l’on peut dire que ce sont les films qui nous choisissent en tant qu’acteurs mais je dois dire qu’au fil de ces derniers, j’ai pu à la fois voler un million de dollars dans un musée en ayant quelques Diamants sur canapé parsemés de ci de là, tout en fréquentant de Drôles de frimousses avec qui j’ai pu rire autour de subtiles Rumeurs et autres Charades. Bien sûr, de temps à autres, l’Ennui est là et, vous vous surprenez à faire l’Ecole Buissonnière tout en alternant entre Guerre et Paix avec le public et les productions.

Mais, je pense être quelqu’un de plutôt conciliante au fond. Hubert de Givenchy était mon ami et surtout talentueux, il n’a cessé de me suivre au fil de mes rôles. Modernité, ligne, élégance caractérisent son travail, me permettant sans doute de faire My fair lady (ma belle dame) en société ou de vivre quelques douces Vacances romaines et autre Voyage à deux, toujours gracieusement vêtue.

En dehors des écrans, il y a aussi une autre réalité, celle de ma mission humanitaire auprès de l’UNICEF en 1989, notamment en Éthiopie.

Seule dans la nuit, je ne peux le rester et clame haut et fort l’inégalité si forte dont les enfants souffrent tout particulièrement. Je me retire subtilement en 1963 depuis la Suisse. Ce matin-là, il y avait du Vent dans la plaine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *